Gilbert : le stockage facile et flexible à Paris

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Tous les mois, ENACO vous propose un rendez-vous dédié aux entrepreneurs et passionnés de start-up : le Start me up. Partez à la découverte des start-ups innovantes qu’ENACO soutient à travers cette série de reportages. Cette semaine, nous vous proposons de découvrir Gilbert !

Présentation de Gilbert

Gilbert est une entreprise qui vise la démocratisation de l’accès au stockage facile et flexible pour toutes et tous à Paris !


Fondateur : Matthieu Burnand-Galpin


Secteur d’activité : Services aux consommateurs


Produit/service proposé : Service de garde-meuble


Prix : 4,99 €/carton/mois


Avantage concurrentiel : Un service client hors pair


Site web : Ici


Comment l’idée vous est-elle venue ? : Lorsqu’il déménageait des US pour revenir en France, Matthieu (le CEO & Founder de Gilbert) a décidé de stocker ses affaires et ses meubles dans un box de self-stockage, car il comptait revenir aux US plus tard. Il a fait tout le déménagement lui-même : louer un camion, se prendre un PV de stationnement et il a passé une journée entière à stocker ses meubles. Pour finir, la société de self-stockage a augmenté son prix de 25 %, une pratique courante dans ce secteur ! C’est alors que Matthieu a voulu créer un service de stockage tout compris et surtout honnête, sans frais cachés !


Quelques chiffres : 100 % satisfaction client (on travaille dur pour ça) / +10 tonnes d’affaire stockées (soit l’équivalent de 3 hippopotames) / +50m3 économisés pour nos clients (soit la taille d’une baleine bleue)


Décrivez votre entreprise en un mot : Transparence


Lien vers une infographie / vidéo : Juste ici


Votre parcours pro / perso

Formation : Après des études d’ingénierie mécanique (licence à l’Imperial College à Londres et Master à Columbia University à New York) j’ai fait des études de commerce à l’INSEAD en France et à Singapour où j’ai obtenu mon MBA.


Expériences professionnelles : J’ai travaillé 3 ans dans une startup dans l’énergie solaire aux États-Unis. On est passés de 0 à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires à ce moment-là. C’est cette expérience qui m’a donné goût à l’entrepreneuriat. J’ai aussi appris énormément. Mon rôle était de lancer de nouveaux marchés : analyser le marché, recruter une équipe sur place, trouver des entrepôts et coordonner toutes les équipes pour que le lancement soit un succès. Après ça, j’ai travaillé en finance à Paris où j’étais analyste financier dans le secteur des énergies vertes


Une réussite et une satisfaction professionnelle : Ma plus grande fierté aujourd’hui c’est d’avoir créé Gilbert. On a aujourd’hui une centaine de clients, on croit et on est une équipe soudée. Lancer une boite c’est avant tout une aventure humaine, et je suis très fière de notre équipe. C’est donc ça aujourd’hui ma plus grande fierté.


Un talent caché dans l’équipe : Marion, notre directrice marketing, est une championne de la pâtisserie. Il y a quelques semaines elle a gâté notre stagiaire d’un sacré gâteau d’anniversaire ! Elle a même un compte Instagram dédié à cette passion.


Un rituel : Je n’ai pas de rituel particulier, le plus important est de savoir s’adapter aux différentes situations auxquelles on fait face.


Un cri de guerre : « Move fast and test things » – ma version adaptée de la devise de Facebook. J’ai tendance à passer trop de temps à réfléchir et pas assez à l’action, c’est donc mon cri de guerre pour faire avancer les choses !


Une citation : « Il arrive souvent que certains passent toute leur vie à attendre à vivre. » Eckhart Tolle. Il faut prendre sa vie en main pour vivre ce dont on a envie, pour moi il n’y a pas de destin.


Une chanson : Instant Crush de Daft Punk. Dès qu’il faut que je me concentre ou que je fasse une longue analyse, Instant Crush est la chanson qui me boost !


Un modèle : Elon Musk, qui a fondé, ni une, ni deux, mais plusieurs startups à succès. Ce qui est encore plus impressionnant est qu’il l’a fait dans des industries où personne ne pensait que c’était possible. Cela faisait plus d’un demi-siècle qu’aucun nouveau constructeur automobile s’était introduit en bourse aux US. Avant Tesla en 2010, c’était Ford en 1956. Être constructeur automobile est un métier avec des barrières à l’entrée gigantesques, et il a réussi à percer alors qu’il y travaillait qu’à demi-temps, le reste de son temps était bien sûr sur SpaceX… Chapeau !

Et maintenant ?

Prévoyez-vous de recruter ? Oui, Gilbert est en pleine croissance, on recrute donc activement. Quand on rencontre quelqu’un qu’on adore, on embauche directement. On cherche d’abord des talents, c’est ensuite qu’on trouve le bon rôle. Plus d’infos sur les postes à pourvoir sur notre site www.gilbert.paris ou sinon on adore les candidatures spontanées que vous pouvez envoyer à bonjour@gilbert.paris.


Quels sont vos futurs projets ? Aujourd’hui, nous avons un service qui se vend : en l’espace de 7 mois et avec très peu de capitaux on a déjà plus d’une centaine de clients. Notre enjeu est donc de passer à l’échelle, prendre ce service qui marche et le proposer au plus grand nombre, pour qui nous pouvons rendre service et aider les gens qui ont ce besoin. Passer à l’échelle veut dire : recruter massivement, investir dans notre plateforme, développer nos compétences commerciales. On a donc plein de projets en tête et c’est aussi pour cela qu’on recrute autant.


Gilbert dans 10 ans : Mon objectif est que Gilbert soit le service de stockage dont les utilisateurs sont les plus heureux. Certes nous avons des objectifs de croissance ambitieux, mais en premier lieu je veux réjouir nos clients, et être le numéro 1 mondial en termes de satisfaction client.


Votre rêve le plus fou : Que Gilbert devienne la référence Française, Européenne et mondiale du stockage. Le chemin va être long mais nous ne baisserons jamais les bras.


Un conseil pour nos étudiants ? : Être étudiant c’est une des seules fois dans sa vie où son projet principal est de travailler sur soi. Il faut donc saisir cette chance. Concrètement, je pense qu’il est essentiel de se fixer des objectifs et prioritiser son temps en fonction. Par exemple, quand j’étais étudiant à l’INSEAD, je me suis fixé 4 objectifs : Développer mes compétences pour devenir entrepreneur, devenir un meilleur leader, connaitre, accepter et travailler mes forces et faiblesses, explorer des options de carrière différentes, rencontrer des gens construire un réseau et « have fun » !


Quand mon calendrier était surbooké, je faisais le tri en regardant ce qui permettrait d’au mieux atteindre ces objectifs. Bon courage !


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Article publié le 15/10/2020

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